Claude Louis GRANGE

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Il voit le jour à Parel le mercredi 8 juillet 1868 à 7 heures du soir de Etienne GRANGE, scieur de long-chiffonnier alors âgé de 35 ans et de Jeanne CHALIMBAUD, 27 ans. Ses parents s’étaient mariés l’année précédente à Echandelys, le 19 septembre 1867. Tous deux étaient originaires de la commune puisque son père était né au moulin de Géry alors que sa mère habitait déjà Parel. Il est l’aîné de la famille. Le premier août 1869, naît un autre fils, Pierre qui sera aussi mobilisé pendant la première Guerre Mondiale, d’abord au 99e RIT, puis détaché aux Aciéries de Saint-Etienne jusqu’en mars 1917 (ce frère aura un fils, neveu de Claude Jouis, Jean Marie GRANGE, mort pour la France à Verdun en 1916 à l’âge de 21 ans). Enfin, un troisième et dernier frère, Jean, naît le 18 avril 1873 à Parel. Celui-ci n’aura pas le temps de connaître les affres du combat puisqu’il va décéder à l’âge de 20 ans, le 10 septembre 1893 à Parel. La famille s’installe dès le début chez les parents de Jeanne, qu’ils prendront en charge pendant leur vieillesse car en 1911, Claude CHALIMBAUD, le père de Jeanne, âgé de 85 ans habite encore avec eux.
Le parcours scolaire de Claude Louis est suffisamment brillant pour en faire en 1888 un instituteur libre. Doté d’un front large et haut, ses cheveux sont noirs et ses yeux roux. Il mesure 1m59. Moins d’un an après son incorporation, il est nommé caporal le 15 août 1890 et est envoyé en congé le 19 septembre 1892 (le service militaire durait alors 3 ans). Il quitte rapidement Echandelys pour la Bretagne où, après un crochet par Colombes en région parisienne en décembre 1892, il signale sa présence dans la région de Rennes à partir de janvier 1893. Malgré de multiples changements de poste, il reste dans la région et se marie à Montautour, dans le canton de Vitré le samedi 9 août 1902 avec Eloïse Victoria Adélaïde DETENSE.
Nommé sergent en 1893, il rejoint le 75e RIT le 4 novembre 1914 à l’âge de 46 ans. Comme son frère Pierre, il n’est pas sûr qu’il ait combattu car il est renvoyé dans ses foyers dès le 3 janvier 1915. Ce régiment, a participé à la mise en défense de la partie sud de Paris jusqu’au 12 décembre 1914 date à laquelle il part pour le secteur nord-ouest de Reims où il se retrouve face à l’ennemi et où les pertes sont alors sensibles.
Revenu à Echandelys à la fin de la guerre en novembre 1918, il repartira à une date indéterminée en Bretagne où il décédera à Domagné en Ille et Vilaine le dimanche 18 février 1951.

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