Claudius ECOLLE

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CroixGuerreetoilbronze

Né de Jean (mais surnommé Henri), scieur de long de 26 ans et de Marie BARRIERE âgée de 33 ans, le 1er mai 1893 à 10 heures du matin, il est l’aîné de la famille. Son père, né en 1865 à la Ferté-sous-Jouarre (Seine et Marne) habite le hameau de Fédides à Cunlhat et exerce la profession de scieur de long au moment de son mariage, alors que sa mère, née en 1861, est issue d’une famille d’agriculteurs de Deux Frères. Tous deux se marient le 4 octobre 1890 et habitent dans la famille de Marie, reprenant progressivement les rênes de l’exploitation familiale jusqu’au décès des parents de Marie. Le 5 Juillet 1896, arrive un second fils dans la famille, Simon Alcide Gabriel, toujours à Deux-Frères (celui-ci, incorporé le 10 avril 1915, décédera à Echandelys le 20 octobre 1917 de maladie, ayant fait la Grande Guerre dans l’artillerie). La famille n’aura pas d’autre enfant. Est-ce la raison pour laquelle ses parents prendront en charge un pupille départemental vers les années 1910 en la personne de Jean COULARDOT, né en 1900 à Clermont-Ferrand ou est-ce pour décharger d’un peu de travail leur mère Marie BARRIERE qui va mourir le 10 juin 1914 à l’âge de 52 ans ?
Il est décrit de cheveux châtains. Ses yeux sont bleus et son visage allongé, avec un nez cave et sinueux. Il mesure 1 m 61.
Il a la malchance d’être appelé avant le début de la guerre qu’il fera en entier, ce qui le fera rester sou les drapeaux pendant presque six ans. Il arrive donc au 11e bataillon de chasseurs à pied le 30 novembre 1913. Il a donc un an de service militaire à son actif lorsque débutent les hostilités. Alors en manœuvre, le bataillon quitte Annecy dès le 4 août pour Epinal d’où il part pour relever le 9 le 158e RI. Le 13 août, il mène l’offensive à partir du col du Bonhomme et après 3 assauts, s’emparent de prisonniers et s’arrête sur l’Immerling, en direction du lac Blanc. Les combats coûtent la vie à 150 chasseurs.

ECOLE C 1893Vue avant 1914. La borne frontière servira lors des conflits de stèle pour la sépulture d’officiers tués au combat.

Ramené dans la nuit au col du Bonhomme puis à Fraize, il reste en réserve jusqu’au 15 août. Il se dirige ensuite au nord vers le col d’Urbeis. Chargé de relier deux colonnes se rendant en Alsace, le bataillon est attaqué et arrive à se maintenir au col de la Charbonnière. Mais c’est rapidement le repli et le bataillon est chargé avec les 7e et 14e bataillons de constituer l’arrière-garde et de retarder le plus possible l’avancée allemande. Le 21 août, la bataille fait rage autour du village de Stampoumont qui est repris aux Allemands au prix d’un tiers de perte dans les unités d’attaque. Les 22 et 23 août, le bataillon se repose mais de violents bombardements occasionnent toutefois de nouvelles victimes. Le 24, le front d’Alsace ayant cédé, l’ordre de repli arrive. Le but du bataillon est d’alors de harceler les Allemands afin de retarder leur avancée, laissant le temps à l’armée française de se replier en assez bon ordre. Là encore de nombreux chasseurs vont périr jusqu’à fin août.

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Début septembre, le 11e bataillon de chasseurs fusionne avec le 51e bataillon, qui est son unité de réserve et se porte sur St-Dié-des-Vosges qui est libéré par le reflux allemand consécutif à la victoire sur la Marne. Après un dernier combat autour de Launois, il est dirigé vers Charmes d’où il embarque le 12 septembre pour rejoindre la zone nord des combats. Arrivé le 18 à St-Just-en-Chaussée dans la Somme, il est engagé dès le 25 au nord de Lihions, sur un terrain plat et marécageux qui déconcerte grandement les chasseurs alpins. Si les chasseurs arrivent à enlever la ferme de Lihu au prix de lourdes pertes, ils ne peuvent atteindre Vermandoviller et se replient sur Vauvilliers puis Dompierre.

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Violemment attaqué, le bataillon se reforme dans le cimetière de la ville où il se rend compte qu’il est presque totalement décimé. Cette bataille sera pour lui la dernière de la guerre de mouvement, les belligérants s’enterrant à partir de cette date sur les positions acquises. Le mois d’octobre 1914 s’écoule alors sans grand changement et on en profite pour dédoubler l’unité et reformer le 51e bataillon de chasseurs auquel Claudius est affecté à partir du 27 octobre 1914.
Le 11 novembre 1914, le 51e bataillon part de Villers-Bretonneux pour la Belgique. Le 12 novembre, il cantonne dans les environs d’Ypres. Il est alors composé de 18 officiers et 599 hommes de troupe. Il essuie plusieurs attaques allemandes et reçoit pour sa conduite au feu, une lettre de félicitation du colonel Serret. Il est mis alors au repos à Kruystaat près d’Ypres à partir du 25 novembre puis tient par période les tranchées jusqu’au 6 décembre, date à laquelle il est mis au repos à Proven, au nord de Poperinge. Pendant cette période, la moitié des combattants ont été tués ou sont portés disparu. Le 11 décembre 1914, le Bataillon quitte Proven pour être dirigé sur la région d’Arras. Il fait alors partie de la « Division Bleue» qui doit exécuter une attaque sur Carency. L’attaque ayant été différée, le 51e tient les tranchées devant Carency jusqu’au 1er janvier au soir.
Puis il débarque le 14 janvier à Gerardmer pour un autre théâtre des opérations, l’Alsace et jusqu’au 19 février, il occupe les positions autour d’Ampfersbach. Le 19 février, l’ennemi attaque avec cinq régiments le secteur tenu par deux compagnies du 54e, le 51e en entier et des éléments du 3e territorial. Malgré les éléments des 11e et 12e bataillons qui viennent renforcer le 20 février, le Reichsackerkopf, violemment battu par l’artillerie allemande, les quelques pièces de 65 qui défendaient le secteur ayant été obligées de se replier dès le début de l’attaque, est perdu. Le 51e se replie alors sur le col de Sattel, dont les plus furieuses attaques allemandes ne peuvent réussir à le déloger.

ECOLLE C 1893 04Photographies allemandes des combats au Reichsackerkopf

La 7e compagnie tient tête, pendant une semaine, à cinq compagnies allemandes dans le ravin de Mühlbach et leur interdit tout gain de terrain. La 2e Brigade a lutté contre un ennemi trois fois supérieur en nombre, possédant une artillerie écrasante. Les Chasseurs ont montré qu’on peut tout faire quand on a le cœur solide, la volonté de tenir et d’agir quand même. (Ordre du jour du colonel Passaga, commandant la 2e Brigade de Chasseurs, le 28 février 1915, à l’occasion des combats du 19 au 23 février).

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Pendant cette période, à Echandelys, la situation de la famille ECOLLE est difficile comme en témoigne la demande d’aide effectuée par Jean auprès de la municipalité début 1915 :

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Le 51e bataillon reste en ligne dans le même secteur jusqu’au 12 mars. Puis il alterne des séjours aux camps de Nisslissmatt et de Kerbholz et des périodes au front dans le secteur de Sulzern (Soultzeren) où il reste jusqu’au 22 août pour aller jusqu’au 30 août, se reposer au camp de Haaslen. Dans la nuit du 30 au 31, il part occuper plus au nord le secteur du Linge. Une attaque violente de l’ennemi sur les positions du Collet oblige à son évacuation après un retour offensif de l’ennemi au cours duquel celui-ci fait usage de pétrole enflammé. Du 1er septembre au 15 octobre, le bataillon se repose à Corcieux où, en récompense pour sa belle conduite, le bataillon a l’honneur de se voir confier la garde du Drapeau des Chasseurs, du 4 au 15octobre. Puis alternent des périodes de repos (camp Nicolas, Thiefosse) et des périodes de combats dans des lieux devenus tristement célèbres : secteur du Barrenkopf, où il reste jusqu’au 1er décembre, pour aller ensuite au col du Bonhomme relever le 70e, Hartmannwillerkopf où il occupe les pentes descendant sur le ravin de Bonnegoutte. Il est exposé, durant ce séjour, à un bombardement violent d’artillerie. Le bataillon, mis au repos à Gerbépal en janvier 1916, y séjourne jusqu’au 6 février. Mais Claudius est évacué le 15 janvier 1916 et arrive à l’hôpital St Maurice d’Epinal pour myopie le 24 février.

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Il rejoint le dépôt d’éclopés le 26 février 1916, puis son corps le 1er avril 1916 à Sondernach, puis le bataillon par en repos à la Bresse jusqu’au 5 juin et part par étapes jusqu’au camp d’Arches jusqu’au 26 juin. Puis il part en train entre Champagne et Ardennes à Suzanne, relever le 79e RI dans la nuit du 12 au 13 juillet. Il va y mener deux attaques successives qui vont se solder par aucun gain territorial, mais une perte de 439 soldats tués, blessés ou disparus sur un effectif initial de 925. Claudius y gagne ses galons de chasseur de première classe le 12 août 1917. Après un repos au camp de Gressaire jusqu’au 25 août 1916, le bataillon occupe les tranchées près du cimetière de Cléry où il participe à une attaque le 25 septembre 1916. Il revient alors à Echandelys car le 29 octobre 1916, il a la douleur d’être l’un des témoins de la déclaration de décès de son frère Alcide, mort à Deux Frères de maladie, canonnier conducteur au 19e R d’artillerie de campagne. Il doit rejoindre son bataillon courant novembre dans les Vosges puis est dirigé au sud de Mulhouse dans le secteur du bois de Carspach où il exécute quelques travaux courant mars 1917. Puis, nouveau départ pour la Somme où il réalise à nouveau des travaux, ce qui lui vaudra le 27 septembre, remise par le général Buck, au nom des Américains de la 1e Division, d’un fanion en souvenir des travaux exécutés en commun en juillet et août 1917. La période « internationale » du 51e bataillon n’en n’est pas pour autant finie puisqu’il s’embarque le 2 novembre 1917 à Chavanges pour l’Italie. Deux jours plus tard, il arrive dans la région de Lonato Peschiera. La division française est désignée pour tenir le secteur de Mont Tomba, Monte Fenera (Borgosesia, à l’ouest de Milan), relevant la 17e D I italienne.

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Le bataillon se trouve à droite du secteur en réserve, du 49e groupe de chasseurs. Le secteur est soumis à un tir très violent de l’artillerie ennemie et le bataillon perd quelques hommes pendant les travaux d’organisation. Le 12 décembre, il relève le 11e BCA en première ligne et y reste jusqu’au 20, relevé à son tour par le 11e BCA, déplorant quelques tués et blessés par l’artillerie durant cette période. Le 26, il relève en première ligne le 12e Bataillon. Le 27. une instruction secrète du Général de Division fait connaître qu’une attaque, à laquelle prendra part le 51e, aura lieu avant la fin de l’année. Les préparatifs en sont poussés rapidement. L’attaque aura lieu le 30 décembre, à 16 h. 05. A l’heure indiquée, les compagnies d’assaut sortent des tranchées et marchent sur leurs objectifs, derrière le barrage roulant. Vingt minutes après, tous les objectifs sont atteints. Le Bataillon capture 24 officiers et 550 hommes, ainsi que 2 canons de 77, 3 engins de. tranchées et 16 mitrailleuses. Nos pertes sont de 13 tués, 45 blessés dont 4 officiers. En résumé, le Bataillon a attaqué avec trois compagnies sur un front d’environ 1000 mètres, une position composée de deux lignes de tranchées, réunies par des boyaux occupés par plus d’un bataillon ennemi et une vingtaine de mitrailleuses. Le nombre des prisonniers capturés est supérieur à l’effectif des troupes d’assaut. Ce magnifique fait d’armes valait au Bataillon (51e) la citation suivante à l’ordre de la Xe Armée: « Après être venu s’installer en face de l’ennemi, sur une position difficile qu’il a dû organiser sous un bombardement violent et continu, s’est élancé brillamment à l’attaque sous les ordres du commandant De Fabry-Fabrègues, le 30 décembre 1917. A enlevé tous ses objectifs, faisant 550 prisonniers, prenant 2 canons, 4 mortiers, 16 mitrailleuses et un matériel important. « Q. G., le 18 janvier 1918. « Le Général Commandant la Xe Armée « Signé: MAISTHE. » (Historique du 51e Bataillon de Chasseurs Alpins Imprimerie J Abry Annecy). Le courage dont a fait preuve Claudius lui vaut la citation à l’ordre du 51e bataillon n°180 du 13 janvier 1918 : Excellent chasseur a fait preuve de sang-froid et de courage lors de l’attaque du 30 décembre 1917. Il reçoit à cette occasion la Croix de Guerre avec étoile de bronze. Relevé dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier 1918 par le 54e bataillon, il est mis au repos et reçoit successivement les félicitations de la Brigade italienne Acqui, de la IVe Armée italienne. Le 19, à Castigliano, le général Fayolle passe le Bataillon en revue, donne lecture de la citation et décore le fanion. Pendant cette période, dans la nuit du 26 au 27 janvier, la compagnie de mitrailleuses détachée à Castelfranco a abattu un avion ennemi. Une somme de 100 francs et une lettre de félicitations du général commandant l’artillerie lui sont remises. Jusqu’en avril 1918, le bataillon alterne repos et montée en ligne dans la région d’Asiago. Aussi, c’est avec les félicitations de l’armée italienne qu’il est embarqué les 11 et 12 avril à la gare de Villaverla, à destination du front français.
Jusqu’au 15 juin, il se trouve successivement en périodes repos et de déplacements sans prendre part à aucune action. Le 20, il relève le 12e bataillon dans le sous-secteur de Chézy, jusqu’au 26 juin, date à laquelle il est relevé par le 11e bataillon pour s’installer lui-même sur la position intermédiaire en réserve de groupe, aucune action d’infanterie. Le tir des artilleries adverses est assez actif et le 6 juillet, le commandant de Fabry-Fabrègues est évacué pour brûlure par ypérite. Le 24 juillet 1918, lors de la seconde bataille de la Marne, le bataillon combat de jour et de nuit et progresse du bois de Cerfroid et au bois du Châtelet. Les pertes durant cette période s’élèvent à 271 officiers et hommes de troupe, tués, blesses ou disparus. Puis le bataillon est relevé et par en train pour Fouilloy (Oise) où il arrive le 29 juillet. Dans la nuit du 11 au 12 août, le 51e bataillon a relevé en première ligne-le 9e Régiment de Zouaves à Andéchy. L’attaque prévue ce jour est remise au 14 août à 5 h 30. Le JMO du bataillon montre une journée calme le 14 avec un seul blessé, l’attaque étant repoussée au 17. Elle se porte au sud du parc de Goyencourt, à la partie nord du bois Fendu, bois aujourd’hui disparu. Une section de chars d’assaut accompagne le bataillon. Le bataillon atteint le parc de Goyencourt à 6h. Il y rencontre une telle résistance qu’il est obligé d’arrêter sa progression (barrage d’artillerie, feux de mitrailleuses). Les compagnies de tête 7 et 9 s’installent à 150 m environ au sud ouest du bois des Vignes (aujourd’hui disparu) au talus du chemin. Les liaisons latérales se rétablissent. La 8e compagnie renforce les 7 et 9 en leur envoyant à chacune une section . PC dans le parc du château.

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Stationnement jusqu’à 18 heures. L’attaque reprend à 18 h. Elle est faite sur le bois Fendu par la 9e compagnie dont les éléments avancés arrivent jusqu’aux lisières ouest du bois d’où ils sont repoussés presque immédiatement par une forte contre-attaque boche. Nous réoccupons nos emplacements de départ à l’est de Goyencourt. Le lieutenant Barthe a été blessé mortellement au cours de cette attaque et reste sur le terrain. Pertes : tués 11, blessés 54, disparus 4.

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Claudius fait partie des blessés de la journée. Il a reçu une balle transfixiante à l’abdomen et est évacué sur l’hôpital auxiliaire de Caen du 19 août au 7 septembre. De là, il part pour l’hôpital complémentaire 28 d’Arcachon jusqu’au premier octobre, date à laquelle il entre à l’hôpital auxiliaire n°93 de Bordeaux.

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Pour lui, la guerre est alors terminé. Il est proposé pour un changement d’arme, passant à l’artillerie par la CS de Bordeaux le 26 novembre 1918, en raison d’une myopie entraînant un strabisme s’étant aggravé au front. Il bénéficie d’une permission de 16 jours la première moitié du mois de décembre, qu’il passe à Echandelys. Il rejoint son corps et passe au 2e régiment d’artillerie de campagne le 6 février 1919 et n’est sursitaire comme agriculteur que le 4 mai 1919. Il est définitivement démobilisé que le 10 septembre 1919. Il aura donc passé presque 6 ans sous les drapeaux !
Après la guerre, il se marie le 12 juillet 1919 à Fournols et est, en 1939, père de deux enfants. Il décédera le 15 août 1958 à Echandelys où il sera inhumé dans le caveau familial avec sa mère, son frère et sa femme.

5 réflexions au sujet de « Claudius ECOLLE »

    […] le 9 août, le régiment est relevé par le 11e bataillon de chasseurs alpins auquel appartient Claudius ECOLLE, habitant de Deux Frères. Du 9 août au 3 septembre, il va participer à l’offensive décidée […]

    Jean Marius VIVAT « Echandelys et la Grande Guerre a dit:
    24 octobre 2017 à 17 h 41 min

    […] le 9 août, le régiment est relevé par le 11e bataillon de chasseurs alpins auquel appartient Claudius ECOLLE, habitant de Deux Frères. Du 9 août au 3 septembre, il va participer à l’offensive décidée […]

    Eugène Albert FAUGERE « Echandelys et la Grande Guerre a dit:
    7 novembre 2017 à 13 h 48 min

    […] le 9 août, le régiment est relevé par le 11e bataillon de chasseurs alpins auquel appartient Claudius ECOLLE, habitant de Deux Frères. Du 9 août au 3 septembre, il va participer à l’offensive décidée […]

    Simon Alcide Gabriel ECOLE « Echandelys et la Grande Guerre a dit:
    1 décembre 2018 à 17 h 12 min

    […] rênes de l’exploitation familiale jusqu’au décès des parents de Marie. Son frère aîné, Claudius, présent dans la famille depuis le premier mai 1893 sera son seul frère (celui-ci, fera toute la […]

    Jean Marie GOUNICHE « Echandelys et la Grande Guerre a dit:
    12 décembre 2018 à 19 h 22 min

    […] le 9 août, le régiment est relevé par le 11e bataillon de chasseurs alpins auquel appartient Claudius ECOLLE, habitant de Deux Frères. Du 9 août au 3 septembre, il va participer à l’offensive décidée […]

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