Henri Louis VAISSE

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Quatrième enfant (et premier garçon) d’une famille de cinq, il voit le jour au moulin de Géry le samedi 1er mars 1884 à 11 heures du soir de Jean Marie, scieur de long, né aussi au moulin de Géry le 6 février 1852, et de Louise FAYOLLE née l 6 novembre 1851 à la Faurie, commune de Saint-Genès-la-Tourette. Ses parents se sont mariés le 28 octobre 1876 à Echandelys. De sa première sœur Maria, qui serait née en 1878, nous ne savons presque rien en dehors du fait qu’elle est présente lors des recensements de 1886 à 1896. Sa seconde sœur, Adrienne Julienne, née le 10 juin 1880 au moulin de Géry se marie en 1902 à Bertignat. Sa troisième sœur, Marie Henriette, née le 21 mai 1882 sera institutrice. Elle décédera à Issoire en 1963. Après Henri, vient le 8 juillet 1888 un dernier enfant, Auguste Adrien, qui sera aussi appelé pendant la Grande Guerre.
Elève de l’Ecole Normale, il devient instituteur et s’engage pour dix ans. Il est ajourné en 1905 pour faiblesse. Il mesure alors 1 m 70 et possède des cheveux blonds, avec des yeux bleus. Son visage est ordinaire et il ne présente pas de signe particulier. L’année suivante, considéré comme apte, il arrive au 92e RI de Clermont-Ferrand le 7 octobre 1906. Le 14 novembre suivant, il est réformé pour néphrite avec albuminurie intermittente. Il se marie alors à Echandelys le 17 septembre 1907 avec Marie ROUSSEL, elle aussi institutrice et originaire des Ancizes où elle était née le 27 juin 1885. Le couple habite alors à Saint-Georges-de-Mons, à proximité de Ancizes.

saintGeorgeMons

A la déclaration de la guerre, Henri est à nouveau réformé pour les mêmes raisons. Ce n’est que le 31 mars 1917 que la commission de révision le déclare apte au service armé mais inapte à l’infanterie en raison de varices. Il est alors incorporé au 113e RAL de Clermont-Ferrand, constitué depuis le 1er novembre 1915. Ses premières semaines sont consacrées à sa formation et il passe le 2 juin 1917 au 83e RAL dont le dépôt est à Créteil (Seine) constitué depuis le 1er octobre 1915. Ne connaissant pas son rôle, il est difficile de savoir si il a servi en batterie ou dans les sections de transport et de réparations. Son régiment est alors en mouvement pour la Champagne où il participe aux attaques de la région des Monts en avril 1917 (hauteurs de Moronvilliers, Mont-sans-Nom, Téton, Casque, Mond-Blond, Mont-Haut, Mont-Cornillet). Après la bataille de Moronvilliers, le régiment va se dissocier peu à peu pour se réarmer en 145/155 et 155 GPF.

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Canon 145/155

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Canon 155 gpf

Le 25 janvier 1918, Henri passe à nouveau devant la 2e commission médicale de la Seine qui le déclare inapte à faire campagne en raison d’une insuffisance mitrale avec dyspnée d’effort. Il reste donc au dépôt jusqu’au 18 mars 1918, date à laquelle il passe au 92e RI de Clermont-Ferrand. Nommé caporal le 1er octobre 1918, il est démobilisé le 30 mars 1919 et se retire à Virlet, puis à Pionsat.
Le devenir de la famille ne nous est pas connu, ses parents ayant quitté la commune avant leur décès.

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