Antoine Marius COUDEYRAS

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Il naît à Deux Frères le jeudi 15 juin 1893 à 7 heures du matin d’Antoine, scieur de long, né lui aussi à Deux-Frères le 7 mai 1850 et d’Anne CHABRIER, née le 15 janvier 1856 à Lospeux. La famille ne se compose que de deux garçon, Antoine Marius ayant un frère aîné, Etienne, né aussi à Deux-Frères le 30 avril 1891 (il sera lui aussi soldat pendant toute la Grande Guerre, de même que deux de leurs cousins germains Etienne et Claudius qui y trouveront la mort). Son père est veuf en premières noces d’Anne COUDEYRAS (mariés le 3 octobre 1879, elle est morte le 2 juin 1886, moins de 15 jours après leur seul enfant, Jean Marie, alors âgé de 2 ans) quand il se remarie avec Anne CHABRIER le 19 octobre 1888. Anne CHABRIER était elle-même veuve en premières noces de Benoît MICHY de Lorbagnat (Condat-lès-Montboissier), mort à Saint-Germain-l’Herm en 1886.
Son frère est déjà incorporé depuis un an lorsque Antoine Marius rejoint le 86e RI du Puy le 27 novembre 1913, en même temps que Frédéric SARRON, aussi de Deux Frères et qui va mourir au combat le 27 septembre 1915. Il mesure alors 1 m 65 et est cultivateur. Ses cheveux sont noirs, avec des yeux marron foncé. Un front haut et un nez cave ornent son visage long, caractérisé par des sourcils réunis, des oreilles grandes et écartées et agrémenté de tâches de rousseur.
Il est donc sous les drapeaux depuis presque un an lorsque le 5 août 1914, sous une pluie battante, le régiment s’embarque dans 3 trains pour rejoindre la région d’Epinal. Il participe à la bataille en Lorraine dès le 15 août vers Ancerviller, puis est dirigé rapidement vers Sarrebourg, d’où il pénètre en territoire allemand jusqu’à Nitting. Mais le canal de la Marne au Rhin constitue un point limite et les contre-offensives allemandes fixent le régiment autour de Nitting et à partir du 21, c’est le début de la retraite de Lorraine qui va le conduire dans la région de Baccarat où le 25, les rudes combats pour reprendre la ville firent plus d’un millier de morts. Il arrive à contenir la poussée allemande dans la région de Roville aux Chênes lors de la bataille de la Mortagne.

RovilleAuxChênes

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Le 26 août 1914, le 86e RI ne comprend plus que 750 hommes et 7 officiers qui se divisent en deux groupes. Le premier est rassemblé à la sortie nord-ouest de Rambervillers et attaque 7 km plus au nord-ouest Roville-aux-Chênes qu’il enlève. Par contre, les bois de la Grande et de la Petit Pucelle, fortement organisés, ne peuvent être conquis. Il stationne, sous les bombardements allemands dans la région et se renforce de deux apports successifs de 800 et 400 hommes. Il quitte ensuite la région le 9 septembre 1914 pour poursuivre les Allemands défaits à la première bataille de la Marne. A partir du nord-ouest de Paris, le 86e RI se porte vers Ribecourt puis, le 16 septembre, enlève la ferme La Carmoye qui avait été le matin le théâtre de sanglants combats où le 38e RI avait subi de lourdes pertes.. Il se porte ensuite sur l’Ecouvillon qu’il conquiert mais où il ne reste pas en raison de son encerclement par les forêts facilitant les contre-attaques nocturnes. Le 20 septembre, participe aux combats de la ferme Attiche en subissant de lourdes pertes, notamment pendant la période du 20 septembre au 20 octobre 1914 où il exécute après avoir conquis la ferme, 12 attaques sur le plateau d’Attiche et enregistre la perte de 192 soldats.

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Un monument fut érigé en juillet 1915 par le 86e RI en souvenir des soldats tombés autour de la ferme d’Attiche et préfigurera ceux élevés après-guerre.

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Le régiment s’enterre alors sur la ligne Attiche, la Carmoye, l’Ecouvillon, le front étant fixé. La guerre devient une guerre de tranchées. Progressivement, prenant exemple sur les Allemands, il organise le secteur en creusant tranchées et boyaux de plus en plus profonds et en réalisant des réseaux de fils de fer barbelés. Deux bataillons restent en ligne tandis que le troisième se repose quelques jours en réserve au bivouac des Carrières (près de Montigny), puis dans le village de Machemont. Il ne quitte le secteur qu’en février 1915 pour quelques semaines à l’arrière puis reprend rapidement sa place dans les mêmes positions jusqu’en fin avril 1915. Il passe alors à Marest-sur-Matz et revient en mai sur le secteur de l’Ecouvillon jusqu’à l’Oise.

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En septembre 1915, il gagne plus au nord-ouest le secteur de Canny-sur-Matz où il reste jusqu’en novembre.
Il est ensuite envoyé à l’arrière à Montigny, Ravenel et Brunvillers (toujours dans l’Oise) où , pendant un mois, il est à l’instruction avec force manœuvres. Début décembre 1915, il remonte en ligne sur l’Avre, dans les secteurs de Marquivillers, Armancourt et l’Echelle-Saint-Aurin, théâtre d’une lutte incessante à la grenade et aux mines. Le « Pigeonnier » en particulier est un coin où la mort rôde en permanence.

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Le 15 février 1916, il se rend par étapes au camp de Crèvecoeur. Il stationne à l’ouest de Montdidier pendant quelques jours. C’est à ce moment que les Allemands attaquent à Verdun. Le 86e RI est alors l’un des premiers régiments engagés dans l’enfer. Le 23 février 1916, il s’embarque en chemin de fer à Montdidier. Le lendemain il débarque aux gares de Sommeille-Nettancourt et Givry-en-Argonne. Le 27 il franchit la Meuse et arrive à la caserne Chevert où il reste pendant 2 jours. Au cours de la nuit du 29 février au 1er mars, il monte en ligne entre le fort de Vaux et la voie ferrée de Paris à Metz, face à l’est, tenant la ferme Dicourt, la ferme Bourvaux et les lisières est du bois de la Laufée.

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Le terrain n’est pas organisé. Tout est réalisé de manière précaire, sous un déluge de feu. La nuit, les hommes voient au loin sur la plaine de la Woëvre à l’est de petits disques rougeâtres qui disparaissent au bout de quelques fractions de seconde. Ce sont les bouches des canons allemands qui crachent leurs obus. Les ravins sont pleins de gaz toxiques et le ravitaillement est excessivement difficile, parfois impossible certains jours. Les communications téléphoniques sont impossibles. Le bombardement s’intensifie de jour en jour pour atteindre un paroxysme entre le 7 et le 10 mars. Les bois du grand et du petit Feuilla, occupés par les 4e et 8e compagnies sont l’objet d’une attaque le 7 mars, préparée par un bombardement de 150 et 210. Le lendemain, les 2 bois sont perdus. Le jour même, la 3e compagnie reçoit l’ordre de renforcer les troupes décimées du 408e RI qui occupent Damloup, les Allemands ayant pour objectif d’enlever le fort de Vaux. Le 9 mars, le 3e bataillon arrive au fort de Vaux et se charge de sa défense à l’ouest et au bois Fumin. Les 15 et 16 mars, le régiment est relevé pour être transporté en camions à l’est de Saint-Dizier.
Après quelques jours de repos, le 86e RI est embarqué en chemin de fer pour la vallée de l’Automne, au sud de la forêt de Compiègne. La zone est agréable et les soldats jouissent d’une réelle détente. Le 25 avril, il monte dans l’Aisne et entre en secteur devant Moulin-sous-Touvent. La zone occupée est un grand plateau dénudé limité à l’est et à l’ouest par des ravins; le ravin de Bitry et celui de la Faloise. Elle est bien aménagée et les communications sont faciles. Mais la lutte avec les engins de tranchée y est continue, très violente en certains points. Le « Poulailler », un de nos postes avancés, rappelle le « Pigeonnier » du bois du Chariot. Il est le but visé par de nombreuses torpilles et grenades. C’est le coin le plus dangereux du secteur. Malgré tout, c’est avec regret que le régiment quitte le secteur fin juin 1916.
Il entre en ligne avec des territoriaux dans la région du bois de Saint-Mard, de Quennevières à Tracy-le-Val. Les postes sont très rapprochés de ceux de l’ennemi et les coups de main sont faciles. La lutte à la grenade est incessante et la lutte à la torpille est violente. Puisaleine et Tracy-le-Val sont les points habituels où les échanges sont particulièrement violents. A Tracy-le-Val, l’ennemi tente plusieurs coups de main préparés par de violents bombardements qui bouleversent nos tranchées, défoncent nos abris, et nous causent chaque fois des pertes douloureuses.

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Vers le milieu du mois d’août, le régiment est relevé et se rend dans la région de Betz (15 km à l’est de Nanteuil-le-Haudouin). Il est ensuite embarqué le 24 août 1916 pour gagner la Somme, après un passage au camp d’instruction de Crèvecoeur.
Le 7 septembre, le régiment est alerté, enlevé dans l’après-midi, en camions. Après un voyage rapide, il est débarqué à proximité de la zone de bataille, à la sortie sud d’Harbonnières, vers 22 heures. C’est la nuit dans une région inconnue. Et cependant, il faut marcher de suite. Deux bataillons vont alors passer la nuit à Vauvillers et à Framerville tandis que le dernier se rend directement en réserve à proximité des premières lignes, au Bois Étoilé, à 1 km de Vermandovillers où viennent de se dérouler des combats acharnés depuis le 5 septembre.
C’est ainsi que le 86e RI entre en ligne au nord-ouest de Vermandovillers. Le terrain récemment conquis, est complètement bouleversé. Le bois Étoilé ne présente plus qu’une série de troncs sectionnés. Les boyaux et les tranchées sont à moitié remplis d’une boue liquide, la terrible boue de la Somme. Et, presque sans interruption, un violent duel d’artillerie remplit l’air de sons monstrueux, de trajectoires mortelles. Le village ne présente plus que quelques amas de décombres disséminés sur le terrain incessamment défoncé par les obus.

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Vermandovillers a été attaqué le 5 septembre ; mais énergiquement défendu, il est resté presque entièrement aux mains de l’ennemi. (Historique du 86e RI).
A partir du 9 septembre, le régiment prépare les parallèles d’où il s’élancera lors de l’attaque. Le travail s’effectue dans des conditions très difficiles, sous des feux d’artillerie et d’infanterie violents. Les pertes augmentent de jour en jour, mais le travail continue. Durant les trois jours qui précèdent l’attaque, l’artillerie donne avec toute sa puissance. Les derniers vestiges de Vermandovillers disparaissent dans une poussière blanchâtre, projetée bien haut par les énormes obus de 240, 340 et 370. Le jour de l’attaque est fixé au 17 septembre. Mais l’artillerie allemande, qui était resté faiblement active jusque là, augmente au matin du 17 considérablement son activité. De nombreuses mitrailleuses allemandes, non détruites par les tirs d’artillerie commencent à cause de nombreuses pertes, en particulier dans le bois du Cerisier.

Vermandovillers1916 carte

A 15 h, l’heure de l’attaque, les pertes sont énormes dès la sortie des parallèles de départ. Le premier bataillon a perdu la presque totalité de ses officiers et les 2/3 de ses effectifs. Au nord, la progression est presque impossible tandis qu’au su, le boyau du Cerisier et le bois Kalner sont enlevés. Pendant la journée, le régiment a fait plusieurs centaines de prisonniers, enlevés plusieurs canons de tranchée ainsi qu’un grand nombre de mitrailleuses. Le village de Vermandovillers est entièrement occupé au pris de nombreuses pertes. C’est ce jour là qu’Antoine Marius est blessé au pied gauche (plaie pénétrante par balle) ainsi qu’à l’hémithorax droit. Il est évacué le jour même et ne rentre au dépôt du régiment que le 6 mars 1917. Le 15 mars, la CS de Saint-Etienne propose un changement d’arme en raison de la cicatrice de son thorax qui l’empêche de porter son sac à dos. Il passe alors au 113e RAL le 20 avril 1917, puis au 115e RAL (182e batterie) le 16 janvier 1918. Ce dernier opère en partie en Macédoine et Antoine Marius part alors pour l’Orient le 22 février 1918. Le 30 mars 1918, il est muté au 21e RAColoniale. Basé dans le même secteur, il est chargé, à partir d’une boucle de la Cerna, de protéger Monastir (actuellement Bitola en Macédoine) des attaques bulgares.

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Les bombardements ennemis sont réguliers et mettent régulièrement des canons hors service.

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Devant les bonnes nouvelles en France, le moral remonte en août et du 14 au 18 septembre 1918, une violente préparation d’artillerie est lancée. Le personnel et les animaux sont très fatigués par l’intensité du ravitaillement qui se fait à dos de chevaux, dans un pays de roches et de montagnes. La réaction ennemie est violente : il tente d’annihiler notre feu par des bombardements d’obus toxiques. Le régiment a 3 tués et 3 blessés.
Nos alliés serbes et grecs ont violemment attaqué sur notre droite et l’ennemi doit de replier. De proche en proche, l’attaque se déplace vers la gauche et les Bulgares ne résistent pas davantage à la 21e brigade d’infanterie coloniale qui, dès le 21, occupe tout le système de tranchées adverses. L’artillerie se porte alors en avant et l’ennemi bat précipitamment en retraite. Dès le 25, les 1er et 2e groupes arrivent à Prilep. Le 3e groupe a poursuivi l’ennemi avec l’infanterie italienne un peu plus à l’ouest. En s’allégeant de ses bagages, le régiment marche vers le nord. Le 27 septembre, il arrive de nuit à Velès et réussit à traverser le Vardar à gué malgré un mètre d’eau et un courant très violent.

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Le 1er octobre, le lendemain de la reddition des Bulgares, Le 2e groupe entre dans Uskub, puis talonne les troupes austro-allemandes qui se replient vers le Danube en incendiant tout sur leur passage. Il passe ainsi à Kakanik le 6 octobre, puis à Liplian le 9, le 15 à Prichtina. Début novembre, il traverse la Morawa à gué à hauteur de V. Plana et arrive dans la région de Semendria le 11 novembre. Cette marche forcée au Danube a été faite entièrement à pied, par tout le personnel, qui est arrivé au terminus en haillons et souvent sans souliers. Tous les animaux sont morts d’épuisement, par suite de la difficulté des étapes et du manque à peu près absolu de nourriture. C’est à l’aide de chevaux de l’armée bulgare et d’attelages de bœufs réquisitionnés dans chaque village que le groupe a réussi à atteindre le Danube avec tout son matériel. Pendant cette période, l’état sanitaire du personnel s’est maintenu malgré un amaigrissement général. Le 2e groupe stationne jusqu’à la fin de 1918 dans la région de Semandria. Cantonnés dans des petits villages que des pluies diluviennes transforment en marécage, les hommes, déjà déprimés et insuffisamment couverts, entrent nombreux à l’hôpital. Treize d’entre eux y meurent.
Les 1er et 3e groupes, restés dans la région de Prilep au moment de l’armistice avec la Bulgarie ne prennent la route pour le Danube que le 6 novembre. Cette randonnée sera encore plus pénible pour ces deux groupes que pour le 2e. La mauvaise saison est arrivée et c’est sous la neige ou la pluie que les artilleurs traversent la Serbie. Les routes sont complètement défoncées par le passage de nombreuses divisions et la vallée de la Morawa, que suivront les troupes, est transformée en mer de boue. Le ravitaillement pour les animaux est devenu impossible, les unités ne pouvant plus réquisitionner dans un pays qui ne possède ni grain, ni fourrage. Aussi la mortalité chez les animaux est-elle terrible (l’étape Prekodobec – Prédejarre du 21 novembre, d’une longueur de 24 kilomètres, coûte 73 chevaux aux deux groupes ; l’étape du 29, Alexinatz – Rajagne, leur coûte une quarantaine d’animaux et, le 1er décembre, 50 animaux sont abandonnés à Strya). Quoique tous les cadres soient depuis longtemps démontés, force est à l’artillerie d’abandonner des caissons à chaque étape et c’est avec grand peine, malgré le concours de quelques attelages de bœufs conduits par les paysans, que les deux groupes du 21e RACol atteindront le Danube, fin décembre, avec tous leurs canons et leurs munitions portées dans des voitures de l’armée bulgare.

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Malheureusement, les animaux n’avaient pas été les seuls à souffrir des intempéries, de la difficulté et de la longueur de la route. Le personnel, souvent anémié par un long séjour à l’armée d’Orient, harassé de fatigue, toujours mouillé, n’a pu résister aux attaques de la grippe. Nombreuses ont été les évacuations, et quarante décès environ ont été, pour ces deux groupes, la rançon de cette formidable route.
Mais le pays reste encore loin pour ces soldats français. Du 1er janvier au 16 avril 1919, le régiment va occuper la Hongrie. La période est peu fertile en incidents. Le 1er groupe traverse le Danube le 27 décembre, le 3e le 29, le 2e le 15 janvier, pour aller cantonner à Ravanitchi. L’artillerie est alors remontée remontée. Le 28 janvier, le 1er groupe se rend par voie ferrée à Lugos ; le 31, le 2e groupe va à Detta et le 3 février, le 3e groupe à Ternesva. Le 16 mars, le 2e groupe part pour Arad et, le 24, met deux pièces en batterie, à cause des menées des Bolcheviks. Le 1er avril, toutes les batteries du 21e régiment d’artillerie coloniale sont dissoutes, à l’exception des 21e et 22e du 1er groupe, qui occuperont, par demi-batterie, les cantonnements de Lugos, Facset, Ternesrekas, Buzias. Le 16 avril, ces deux batteries deviendront 44e et 49e batteries du 274e régiment d’artillerie coloniale. Elles rejoignent leur division le 16, à Szegedin.
Antoine Marius n’est définitivement démobilisé que le mardi 9 septembre 1919. Il vient de passer 5 ans sous les drapeaux. Ses deux blessures lui vaudront une pension d’invalidité de 10%, régulièrement renouvelée.
Il se marie le 25 septembre 1920 à Fournols avec Elisa Virginie HOBENICHE et décède au Cluel en août 1926 à l’âge de 31 ans.

Une réflexion au sujet de « Antoine Marius COUDEYRAS »

    Léon Jules MAROTTE « Echandelys et la Grande Guerre a dit:
    9 juin 2017 à 13 h 35 min

    […] au 86e RI du Puy le 8 octobre 1913. Il y retrouve quelques compatriotes (Frédéric SARON et Antoine Marius COUDEYRAS entre autres qui le rejoindront le 27 novembre suivant). Lorsque la guerre éclate, il n’est donc […]

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