Francisque PONCHON

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5e enfant d’une famille de 6, c’est relativement âgé qu’il participe à la Première Guerre Mondiale. Il naît à Fiosson le lundi 4 juin 1877 à 4 heures du soir de Claude, scieur de long, (né lui même à Chabreyras le 14 avril 1833) et de Jeanne BRAVARD originaire du Buisson (où elle est née le 29 juin 1840). Marié le 14 septembre 1861 à Echandelys, le couple donne naissance tout d’abord à Françoise Antoinette le 10 avril 1863 (qui va mourir à Fiosson en 1928), puis à Etienne le 4 juin 1865. (En se mariant avec Marie DUTOUR le 5 septembre 1896, il va donner naissance à 3 enfants dont Marius François qui sera soldat en fin de guerre). Arrivent ensuite Joseph Antoine le 19 avril 1868 (qui meurt le 2 avril 1896), puis Jean Marie le 15 octobre 1871 pour mourir moins de deux mois plus tard. Enfin, après Francisque, naît Joseph Eugène le 23 avril 1881, lui aussi soldat pendant toute la guerre. Leur père meurt le 27 avril 1894, suivi de leur mère le 2 août 1903.
En 1898, Francisque est agriculteur lorsqu’il est exempté pour teigne très étendue et ancienne. Il mesure alors 1 m 59. Ses yeux sont marron vert et son vidage allongé. Il présente un nez busqué et des oreilles écartées sans autre signe particulier.
Il se marie avec Marie Marguerite DUTOUR à Echandelys le 29 septembre 1900. Il habite quelques années avec ses beaux-parents à Fiosson. A la mort de son beau-père en 1910, il recueille Marie MAGAUD, la mère de sa femme, qui va habiter avec eux pendant plusieurs années. Trois enfants vont naître avant la guerre : Marie Yvonne en 1903, Antoinette Françoise Jeanne en 1908 et Marius Joseph en 1912. Le conseil de révision de Clermont-Ferrand le reconnaît apte au service auxiliaire le 27 novembre 1914 malgré sa « musculature insuffisante ». Il a tout de même 37 ans ! Il arrive au 36e régiment d’artillerie de Clermont-Ferrand le 9 septembre 1915.

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Sa famille est alors dans le besoin :

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Etant en service auxiliaire, il restera pendant toute la guerre à l’intérieur. Le 30 janvier 1916, il passe au 13e escadron du train, restant certainement à Clermont-Ferrand dans les entrepôts militaires et les gares de la région afin de préparer les convois d’hommes, de vivres et de matériel. Pour une raison inconnue, il entre à l’hôpital 78 de Montferrand (ancien séminaire, il devient caserne Battesti de gendarmerie et est actuellement le musée d’art Roger Quilliot) le 26 mars 1918.

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Le 11 avril, il est transféré sur l’hôpital 11 de Chamalières (grand séminaire de Richelieu, utilisé pour les convalescents). Il en sort le 24 avril 1918. Le 5 octobre, il est détaché comme agriculteur à Echandelys et est définitivement démobilisé le 6 février 1919 à l’âge de 41 ans.
Il décède le 26 juillet 1927 à Parel, précédant de beaucoup son épouse qui ne le rejoindra qu’en 1951.

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