Alphonse Jean RAVAUD

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Dernier d’une famille nombreuse, comportant 9 enfant, il naît au bourg d’Echandelys le mardi 6 mai 1873 à 9 h du soir. Son père, Marc Antoine, né aussi au bourg le 30 janvier 1827, s’est marié à une date inconnue avec Marie LAGAT, repasseuse, née à Ceilloux vers 1826. Leur premier enfant, Jean Antoine, voit le jour à la Parade le 23 juin 1857, mais meurt un mois plus tard. Viennent ensuite Jeanne Marie le 14 janvier 1859, Anne le 22 août 1860 (elle se mariera en 1884 avec Joseph THIODAS et donnera naissance à 3 garçons dont Maurice Antoine qui sera tué au Mort-Homme le 19 mai 1916 et Arthur Antoine qui sera aussi soldat pendant toute la Première Guerre Mondiale). Sa sœur Françoise née le 19 mai 1862 va se marier avec le frère de son beau-frère, Antoine THIODIAS et donnera naissance à Léo Alphonse Jean, qui sera aussi soldat pendant cette guerre, de même que ses deux beaux-frères Benoît Annet Robert GRENOUILLET et Ludovic Benoît PILLEYRE, maris de ses sœurs Théodorine Marie et Eugénie Berthe. Ludovic Benoît va y laisser la vie en Argonne le 18 juillet 1917. Jean Baptiste, le 5e enfant de la famille, naît le 5 novembre 1863 mais meurt deux mois plus tard. Ensuite arrivent Antoine Théodore le 6 novembre 1865, Antoine le 16 août 1867 (marié avec Marie COUDEYRAS, il donne naissance à un seul enfant en 1894, René Marc Antoine qui sera le 4e neveu d’Alphonse Jean à être Poilu), et enfin Marc Hippolyte le 31 janvier 1870 (qui mourra le 4 juillet 1871). Leur mère Marie LAGAT meurt le 23 octobre 1888.
Alphonse exerce le métier de cordonnier lors de sa visite d’incorporation. Il mesure 1 m 60. Ses yeux sont bruns et ses cheveux châtain clair. Il a un visage ovale avec un nez court. Il est ajouré pour faiblesse jusqu’en 1895 et est déclaré apte au service auxiliaire en 1896.
Il se marie le 8 novembre 1898 à Saint-Amant-Roche-Savine avec Hélène Marie Antoinette LAFONT, née à Saint-Amant-Roche-Savine le 13 mars 1876. En 1899 (le 17 octobre exactement), naît leur premier enfant, une fille prénommée Marie Ludovic. Elle est suivie de jumeaux le 18 juin 1905 : Louis Léo Marc (mais le petit garçon va mourir à l’âge de deux ans) et Alexis Marcel qui sera cordonnier à Echandelys comme son père.
A la mobilisation, il arrive au corps le 5 août 1914. Nous ne savons pas exactement à quelles tâches il était affecté, mais est maintenu au service auxiliaire le 9 novembre 1914 par la CS de Clermont-Ferrand. Le 22 février 1915, la même commission le déclare apte au service armé. Il a 41 ans ! Il est alors certainement affecté à la 13e section de COA où il arrive le 18 mars 1915. Mais il est mis en sursis d’appel pendant toute la durée de la guerre et travaille pour la maison Geille, fabricant de chaussures à Clermont-Ferrand au 23 rue Saint-Heren.

maisonGeille

Il est démobilisé le 10 janvier 1919, à l’âge de 45 ans et se retire à Echandelys. Il va y mourir en 1932.

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