Pierre Jean DUTOUR

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Second des trois garçons d’une famille de 12 enfants, il naît à Parel le lundi 20 mai 1889 à 4 h du matin. Son père, Vital Jean, est cultivateur à Parel où il est né le 18 mai 1851. Il se marie avec Anne AMBLARD le 15 septembre 1877 à Echandelys. Sa femme est originaire de Puy Hautier (Fournols) où elle était née le 27 juillet 1856. Le jeune couple cohabite au moins initialement avec les parents de Vital Jean (Gaspard et Benoîte BERTRY). Il donne naissance à Parel à Benoîte le 27 avril 1880, puis à Marie le 22 mars 1882 (cuisinière, elle se marie avec Pierre Eugène FIOUX en 1909), à Marie Antoinette le 31 mars 1884. Cette dernière grossesse a été gémellaire et le jumeau de Marie Antoinette ne survit pas à la naissance. Arrivent ensuite Jeanne Marie le 8 avril 1886, puis Benoîte Henriette le 14 octobre 1887 (qui se mariera à Fournols en 1919 avec Jean FIOUX, frère de Pierre Eugène?). Après Pierre Jean naissent Louise Marie le 22 janvier 1891, Gaston, le 12 octobre 1892 (instituteur, il va mourir en 1918 dans l’Aisne au combat), puis trois filles, respectivement Mélanie le 15 février 1894, Louise Antoinette le 26 décembre 1895 et enfin Henriette Hélène le 19 octobre 1897. La présence de Pierre est attestée à Echandelys lors des recensements de 1891, 1896 et 1901. Il a toutefois certainement continué à habiter à Parel jusqu’à sa visite d’incorporation, émigrant de manière temporaire.
Il est alors cordier, mesure 1 m 63 et a des cheveux bruns. Ses yeux sont jaune clair, avec un visage rond et un nez rectiligne relevé. Il arrive au 92e RI de Clermont-Ferrand le 5 octobre 1910. Passé soldat de 1er classe le 12 octobre 1911, il est renvoyé dans ses foyers le 25 septembre 1912. Il part en 1914 (mars) à Pesnes dans la région de Langres où il loge chez Mr Dubuc.
Lors de la déclaration de la guerre, il arrive au 92e RI le 3 août 1914. Régiment clermontois, il y retrouve de nombreux compatriotes. Dès le 7 août, le régiment est formé et le 9, il débarque à Girancourt dans les Vosges.

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Le 12 août, il s’avance vers la frontière que les Allemands ont déjà franchie. Il passe par Rambervillers, Raon l’Étape, Badonvillers et Embermenil. Le 14, les Allemands se sont retranchés et les premières escarmouches se produisent, permettant aux ennemis de faire une retraite en ordre. Le 16, le 92e RI passe la frontière et s’établit le 18 dans les villages de Brouderdoff, Plaine-de-Walsch et dans le bois de Voyer. Le 19, il se fortifie sur ces positions et le 20, l’engagement est sérieux. En effet, les Allemands ont reculé, mais se sont arrêtés sur des lignes prévues d’avance garnies d’une nombreuse artillerie lourde. Les pertes du 1er bataillon à Plaine-de-Walsch sont devenues si grosses, qu’il doit être relevé par le 3e bataillon placé en réserve au bois de Voyer. Les Allemands contre-attaquent, obligeant l’armée française à reculer. Si, jusqu’au 23, la retraite est calme, le 24 les Allemands deviennent pressants, les 2e et 3e bataillons attaquent à Domptail, mais la pression allemande devient intolérable.

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Le 3e bataillon est fauché par un feu terrible et seul le dévouement de la 7e compagnie protège sa retraite. Cette même 7e compagnie, le 26 août, séparée des autres, se heurte dan les bois à un fort détachement allemand cherchant à s’infiltrer dans Rambervillers. Elle le repousse jusqu’à la lisière après avoir tué son commandant bavarois qui reste sur le champ de bataille. Puis le régiment est relevé des Vosges et débarque à Liancourt (Oise) le 15 septembre. Il combat en particulier à l’Ecouvillon et au Plémont, puis réalise le 26 septembre, se portant vers le nord, des tranchées à Tilloloy.

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Puis, glissant encore toujours vers le nord, il s’établit face aux Allemands à Fouquescourt et à Fresnoy. Le 2e bataillon, à la Chavatte, fait face à de nombreuses attaques allemandes et le manque de munitions se fait douloureusement sentir le 30 septembre. En effet d’une part l’artillerie française reste muette, car non approvisionnée alors que les Allemands bombardent à gros obus, et d’autre part, les munitions manquent pour l’infanterie (le capitaine de la 7e compagnie retire des cartouches à ses hommes pour les donner à la 6e compagnie dont la position est plus périlleuse). Les deux commandants de compagnie prescrivent même à leurs hommes, les munitions n’arrivant toujours pas, de ne tirer qu’à deux ou trois cents mètres. Les pertes se montent à plusieurs centaines d’hommes, en particulier au 2e bataillon.

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Relevé, le régiment débarque sur la frontière belge, à Esquelbecq, les 12 et 13 novembre 1914, il se porte dans la direction de Zonnebeke. Dans l’après-midi, il reçoit du général l’ordre d’attaquer les lignes allemandes au nord de Zonnebeke, vers le carrefour de Broonseinde. Attaques et contre-attaques se succèdent jusqu’en décembre, avec obtentions de plusieurs citations du régiment. Les unités s’infiltrent mutuellement et ne peuvent se dégager qu’à la baïonnette. C’est en raison de l’attitude au combat de Pierre que ce dernier est nommé caporal le 25 décembre 1914.

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Le régiment est ramené sur les confins des départements de la Somme et de l’Oise; où il y restera pendant toute l’année 1915, se remettant de ses fatigues et de ses grosses pertes de Lorraine et de Belgique. Il tient alors les secteurs du bois des Loges et de Beuvraignes. Dans ce dernier, la lutte de tranchées bat son plein entre les villages du Cessier et de Beuvraignes.

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Le journal de marche et des opérations fait état d’une alternance de journées calmes et de journées mouvementées à l’activité relativement intense, comme le 8 août 1915 : De nombreux coups de feu pendant toute la durée de la nuit ainsi que de nombreuses fusées éclairantes lancées dans le but de déceler nos travailleurs. Peu d’obus dans la journée ( 67/77 – 27/105 et 13/150). La nuit, de nombreuses bombes ont été échangées dans le but d’interrompre les travaux de part et d’autre. Pertes : trois hommes blessés. Pierre est nommé sergent le 26 juillet 1915.
Remis à l’entraînement au camp de Crèvecoeur, le régiment part fin février 1916 pour la défense de Verdun. Il bivouaque au bois de Fouchères, à trois kilomètres de Dombasle. Si le régiment ne combat pas immédiatement, les conditions sont difficiles. L’ennemi frappe des coups redoublés, la rive droite de la Meuse est actuellement le théâtre de la lutte, mais la rive gauche s’enflamme à son tour, et, dans le bois, sans autre abri que la tente individuelle, contre la neige qui tombe toutes les nuits, le 92e, en réserve, attend l’heure de se porter en avant. Le 6 mars, le régiment arrive sur la neige par 12 degrés au-dessous de zéro au bois du Bouchet. Il reste là, alerté toute la nuit sans abri. Au jour, il se porte en formations d’approche sur la limite d’Esnes à Chattancourt. Il s’y établit en position d’attente. (Historique du 92e RI Maison Alfred Mame imprimeurs, Tours). Le 8 mars, il se lance à l’assaut du bois des Corbeaux tombé la veille aux mains des Allemands. Il est pris pour être reperdu le lendemain, le tout au prix de centaines de morts.

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Le 20 mars 1916, le régiment est relevé, reformé, et tient les secteurs de Bailly et Fouquescourt, dans la Somme, au nord de Roye. Il est alors en première ligne pour participer à la bataille de la Somme à partir du 1er juillet 1916. Mais Pierre le quitte à cette date pour être versé au 321e RI de Montluçon.
Son nouveau régiment, fortement éprouvé aussi à Verdun (il a perdu 400 hommes en 15 jours) a été relevé dans la nuit du 19 au 20 juin et emmené en camions pour Ancerville d’où il est transporté par voie ferrée jusqu’à Laveline dans les Vosges. Renforcé à l’Entre-Largue, il monte en première ligne à Largitzen où il occupe en particulier les tranchées de Lüffendorf et des Cinq-Etangs. Le secteur est calme et la campagne n’est pas dévastée comme à Verdun. Les coups de main se succèdent. Il est relevé le 11 septembre et est porté à Lévoncourt. Deux mois et demi après son départ, il remonte donc à Verdun. Il est en secteur autour de Fleury (tranchée Pauly, tranchée Vidal, ouvrage de Munich et tranchée de Bavière) à partir du 20 septembre où les attaques à la grenade et l’artillerie causent de nombreuses pertes (200 soldats en 10 jours sont mis hors de combat).

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Le 3 octobre, au repos à Erize-Saint-Dizier et Géry, il se prépare à l’offensive que le général Nivelle prévoit à la fois sur le terrain par des répétitions générales des différentes phases de l’offensive ainsi que par des études sur plans à grande échelle. Les 21 et 22 octobre 1916, le régiment est embarqué pour relever dans la nuit suivante les unités qui avaient matériellement préparées l’attaque. Il se retrouve exactement dans le même secteur que quelques semaines plus tôt. L’attaque débute sous un brouillard protecteur. Le premier objectif (dépôt 2405 et croupe du bois de la Caillette) est rapidement conquis. Le deuxième objectif, la Tourelle de Douaumont, est plus difficile à atteindre compte-tenu des bouleversements du terrain, mais est toutefois enlevé à 15 h 30. Douaumont était pris.

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Pierre gagne lors de cette attaque sa première citation (à l’ordre du régiment du 21 juin(?) 1916) : très bon gradé, très belle conduite au cours des opérations du 24 au 29 octobre 1916. En effet, la tâche d’organisation du terrain conquis est rude et sanglante, sous un violent bombardement de gros calibre. De plus, la boue ne rend utilisable que la baïonnette et la grenade. Dans certains secteurs, les pertes sont de 2/3 des effectifs. Le ravitaillement n’arrive qu’au compte-gouttes. Le régiment est relevé dans la nuit du 28 au 29 octobre. Il retourne à Ancerville, s’entraîne au camp de la Houpette après avoir reçu un gros renfort.
Dans la nuit du 13 au 14 décembre 1916, il remonte en ligne au ravin de la Faune Côte, appuyé sur la route qui mène du fort de Douaumont à l’ouvrage d’Hardaumont en vue d’une attaque visant à consolider les acquis de l’offensive antérieure. La préparation d’artillerie entraîne une importante réaction de l’artillerie allemande qui cause de nombreuses pertes sur les bases de départ, en particulier au 5e bataillon. L’heure de l’attaque est alors avancée. Les pentes de la Carrière sont rapidement enlevées, mais l’ouvrage de Bezonvaux est plus difficile à gagner. C’est chose faite la nuit, après avoir enlevé la tranchée des Deux-Ponts.

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Après avoir achevé le nettoyage des tranchées conquises, le régiment est relevé dans la nuit du 16 au 17 décembre 1916. Les pertes sont une nouvelle fois importantes : 200 morts, 446 blessés. Cette action vaut à Pierre sa 2e citation (ordre du régiment du 25 décembre 1916) : bon gradé, belle conduite lors de l’attaque du 15 décembre 1916. Il est de plus nommé adjudant le 1er janvier 1917.
Le 12 janvier 1917, le 321e RI remonte dans les parties ouest de ses derniers secteurs d’attaque. Les conditions, jusqu’à la relève sont dures. Outre les minenwerfer, l’artillerie et les combats à la grenade, le froid et l’épaisse couche de neige font des ravages sur les pieds de Poilus. C’est avec soulagement qu’il quitte Verdun le 9 février 1917. A Jussécourt, il incorpore un renfort de la classe 1917 puis débarque à Mourmelon. Il s’y prépare à la grande offensive de Nivelle sur le chemin des Dames où le 321e RI a Laon comme objectif. Du 21 mars au 14 avril il gagne par étapes Viel-Arcy en passant par Athis, Saulchery, la Ferté-sous-Jouarre, Oulchy-la-Ville, Tannières et Mont-Notre-Dame. Le 16 avril, il est en place dans les abris de Madagascar. Il est placé immédiatement derrière les troupes d’assaut et avance, du bas-fond situé à l’ouest de Vendresse-Troyon, sur les pentes sud de Beaulne-Chivy, où il est attaqué de flancs par des mitrailleuses qui ont échappé au nettoyage. Durant 5 jours, les 5e et 6e bataillons restent accrochés à la tranchée Fuleta sous un bombardement qui s’intensifie de jour en jour.

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Le 21 avril 1917, le régiment relève alors des troupes du 20e CA entre l’arbre de Ceny et le ravin de Paradis. Les bombardements allemands sont là encore violents. Ils tentent de plus de nombreuses actions. Le 5 mai, une attaque française est décidée sur Courtecon. Les hommes se postent face à la tranchée du Pirate. Le 5 mai 1917, à 9 heures, les premières vagues d’assaut partent. La préparation d’artillerie ayant été inefficace, l’assaut se brise sur un réseau insuffisamment détruit. Sur le front du seul 5e bataillon, 10 mitrailleuses allemandes se dévoilent. Le soir, une violente contre-attaque allemande est repoussée. Dans la nuit un violent orage ajoute à la confusion. Le 8 mai 1917, le régiment est relevé et envoyé à Dunkerque le 14 mai où il profite de son séjour pour se reposer et se reconstituer.
Le calme va durer, situation inédite pour le régiment, un peu moins de trois mois. Il s’applique à des travaux préparatoires à la grande offensive d’été, fraternisant avec un bataillon néo-zélandais. Après une intense préparation d’artillerie française et anglaise visant à détruire les bases de sous-marins allemands en Belgique, la bataille commence le 31 juillet 1917. Le 321e RI reste d’abord en réserve. Il n’est appelé en ligne que le 17 août. Il tient pendant un cours laps de temps les tranchées de Reninghe et la presqu’île de Poesele que les fusiliers-marins vienne de nettoyer. Il apprend à connaître alors le terrain particulièrement difficile des Flandres : sol spongieux gorgé d’eau d’où émergent tranchées et boyaux en relief mais à peine visible dans les hautes herbes, des fermes ruinées, des blockhaus, le tout sous un ciel triste en permanence. Jusqu’en octobre, le régiment alterne entre le repos à l’arrière et la tenue des tranchées dans la région de Bixschoote. La lutte d’artillerie y est intense, causant de nombreuses pertes, tant par obus classiques que toxiques. Les coups de main se succèdent de part et d’autre. Les pluies d’automne transforment le terrain en un vaste bourbier.
Dans la nuit du 26 octobre, des passerelles sont jetées sur le St-Jansbeck. En fin de nuit, le ruisseau est franchi et les ennuis commencent. Les hommes s’enlisent dans les marécages. Les plus favorisés s’enfoncent jusqu’aux genoux, les autres nécessitent de l’aide pour s’en extraire. Malgré tout, les différentes fermes (du Hibou, Mazeppa, Drailhank) et différents blockhaus sont pris. Le lendemain, la progression continue et Kippe est atteint, voire dépassé. Les hommes ont parfois de l’eau jusqu’à la ceinture. Les hommes tombent. Mais les objectifs sont atteints, le régiment ayant progressé de trois km en moyenne.

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Pierre reçoit alors sa troisième citation (ordre de la 133e division n°184 du 3 novembre 1917) : chef de section très méritant. Malgré de lourdes pertes subies par sa section a pu maintenir les hommes qui lui restaient à leur devoir en leur donnant par son attitude un bel exemple de sang-froid et d’abnégation. Dans la nuit du 28 octobre 1917, le régiment est relevé et part le 6 novembre pour la région de Pittgam. Mais dès le 15, il entre en secteur pour 15 jours dans le secteur de Nieuport-Ville, au nord de l’Yser. Là encore, il a à subir les inondations, les obus toxiques et les coups de main. Au repos à Oye, près de Calais, douze mitrailleurs de la 5e compagnie sont tués par une bombe lancée d’un avion et écrasant la maison où ils se réunissaient. 15 sont grièvement blessés. La compagnie a du être reconstituée. Le 1er janvier 1918, le 321e RI remonte dans le secteur de Nieuport-Bains. L’Yser le sépare des Allemands et la boue est absente, les tranchées étant creusées dans le sable, rendant les conditions moins mauvaises. Après quelques travaux d’organisation de 2e ligne, le régiment est relevé le 25 mars 1918.
La bataille fait rage en France, les Allemands ayant enfoncé le front entre Oise et Somme le 21 mars. La 133e division débarque à Boves le 26 avec pour mission d’organiser le repli derrière l’Avre, de Moreuil à Braches. Le 28, le régiment est au contact avec l’ennemi et doit se replier sur les lisières de Plessier. Le lendemain, 29 mars 1918, le front s’enflamme. Dès 13 h, les Britanniques refluent de Mézières, découvrant la gauche de l’armée française. Bientôt, les Allemands progressent sur les deux flancs du régiment. Il faut se replier par petits groupes pour éviter l’encerclement. Les hommes tombent pour ne plus se relever, dont Pierre, aux environs de Moreuil. Il avait 28 ans.

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Champ de bataille entre Moreuil et Villers-aux-Erables 1918

2 réflexions au sujet de « Pierre Jean DUTOUR »

    Gaston DUTOUR « Echandelys et la Grande Guerre a dit:
    18 novembre 2017 à 14 h 40 min

    […] le 14 octobre 1887 (qui se mariera à Fournols en 1919 avec Jean FIOUX, frère de Pierre Eugène?), Pierre Jean le 20 mai 1889 (soldat pendant la Première Guerre Mondiale, il meurt dans la Somme en mars 1918), […]

    Antoine Victor BOUCHUT « Echandelys et la Grande Guerre a dit:
    24 août 2019 à 18 h 27 min

    […] Poix, il incorpore un important renfort palliant aux 255 soldats morts pendant cette période, dont Pierre Jean DUTOUR de […]

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