Pierre Gustave BERTIN

Publié le Mis à jour le

Aîné d’une famille de deux garçons qui seront tous deux soldats pendant la Première Guerre Mondiale, Gustave naît à Lossedat le 27 octobre 1883 à 5 h du matin. Son père, Annet Marie, propriétaire au-dit lieu, avait hérité de la ferme familiale en tant qu’aîné des fils. Il se marie le 3 février 1883 à Echandelys avec Jeanne Julie FOUGERE des Amouillaux (commune de Saint-Eloy-la-Glacière) où elle était née le 21 février 1862. Quatre ans plus tard, Alexis Marius vient au monde, toujours à Lossedat. Leur oncle paternel le plus jeune, Joseph, né en 1870, sera également soldat pendant la Grande Guerre.

Après un passage comme laitier chez les frères Bertheley à Echandelys en 1901, il est cultivateur lors de sa visite d’incorporation en 1903. Il mesure alors 1 m 61, possède des cheveux et des yeux bruns. Son visage est ovale, avec un nez fort, sans signe particulier. Nous ne savons pas à quelle unité il est incorporé le 15 novembre 1904, mais est alors cavalier de 2e classe. Il est renvoyé dans ses foyers le 12 juillet 1907 et regagne Echandelys. Il est alors affecté au 13e escadron du train et des équipages militaires stationné à Moulins. Il se marie à Echandelys le 31 mai 1909 à Saint-Dier-d’Auvergne avec Lucie LEGROS. Le couple revient habiter à Lossedat où naît leur premier enfant, Annet Léon, le 31 mars 1911.

A la déclaration de la guerre, il arrive au 13e ETEM le 4 août 1914. Il est âgé de 30 ans.

13eEscadTrainMoulins1914.jpg

Chargé de l’approvisionnement des armées et de la mise en place des convois tant ferrés que routiers, nous ne pouvons savoir à quelle tâche ni à quel endroit il a été affecté. Il peut être resté loin du front, comme il peut avoir été affecté aux déchargements en gare de destination, et subir alors les bombardements allemands. Le 11 juin 1916, il est affecté au 58e RA. A partir de cette date, il restera toujours à l’intérieur, à distance des zones de combat. Gustave passe au 29e RA le 16 juillet 1916, puis au 57e RAC le premier octobre 1917 et enfin au 176e RAT le premier avril 1918. Il est démobilisé le premier mars 1919 et regagne Echandelys. En 1923, il déménage à Saint- Dier et y meurt en octobre 1949, suivant son épouse de quelques mois.

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