François DERRODE

Publié le Mis à jour le

Aîné d’une famille de 4 enfants, il arrive au monde au Cluel chez son grand père maternel, François SAUVADET, le 26 avril 1875 à 2 heures du soir. Son père, Jean Pierre, scieur de long était né à Champetières le 4 avril 1845. Il se marie à Echandelys le 19 août 1873 avec Louise Marie SAUVADET, du Cluel, née le 4 mai 1852. Le couple habite chez les parents de Louise Marie au Cluel. C’est là que naissent après François, Joseph le 13 avril 1878 (réformé à plusieurs reprises pour un ankylose du genou, il ne fera pas totalement son service militaire ni ne participera à la Première Guerre Mondiale – devenu buraliste, il s’éteindra au bourg où il exerçait le métier de receveur buraliste le 15 décembre 1925 à l’âge de 47 ans), Jeanne Mélanie le 8 novembre 1879 (mariée à Cunlhat en 1903 avec Jean Marie CHABROL, soldat de la Grande Guerre, le couple continuera à habiter au Cluel à la mort de Jean Pierre DERRODE survenue en 1883) et enfin François Louis le 21 mars 1881, aussi futur soldat pendant la Première Guerre Mondiale, qui finira sa vie à Fournols après s’y être mariée avec Anne Marie MAGNET.

François est cultivateur en 1895 lors de sa visite d’incorporation. Il mesure 1 m 69, possède des cheveux châtains et des cheveux gris. Son visage est ovale, avec un menton rond et un nez fort. Comme fils aîné de veuve, il est dispensé du service militaire et n’est incorporé au 13e escadron du train que le 12 novembre 1896. Il est renvoyé dans ses foyers avec son certificat de bonne conduite et regagne Echandelys le 21 septembre 1897. Il fait certainement des campagnes de scieur de long en Haute-Normandie (Clères et Routot) début 1902. Le 27 septembre 1902 ; il se marie à Echandelys avec Marguerite Angéla AUBERT, sœur de Jean Martin Antoine, aussi Soldat pendant la Première Guerre Mondiale ( il va mourir le 9 septembre 1914 des suites de blessures de guerre dans les combats autour de Champenoux). Le couple habite à Parel et Angéla donne naissance à deux filles, Jeanne Marie le 16 septembre 1904, puis Jeanne Mélanie le 26 mars 1909.

François a 39 ans lorsqu’il se rend au 13e escadron du train à Moulins, le 15 novembre 1914.

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Il reste à l’arrière pendant la première année du conflit et monte aux armées le 18 septembre 1915. Comme nous ne connaissons pas sa compagnie, il nous est impossible de retracer son parcours géographique. Le 25 octobre 1915, il passe au 11e escadron du train.

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Ravitaillement en munitions à la côte 252 à Verdun par le 20e Escadron du Train en mars 1916

Il n’est démobilisé que le 5 janvier 1919. Il est alors âgé de 43 ans. Il connaîtra le second conflit mondial, mais non son issue car il meurt à Parel en janvier 1914, précédant son épouse de 16 ans.

 

 

 

 

 

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