Félix CHAMBRIAL

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Dernier d’une famille de quatre garçons, Félix naît au Mas le samedi 20 avril 1872 à une heure du soir de Georges, sabotier cultivateur né au Brugeron le 2 octobre 1832 et de Françoise MARQUET née à Saint-Genès-la-Tourette le 21 mai 1833. Antoine Jean, l’aîné de la famille, est né au bourg le 19 juillet 1865 (marié en 1893 avec Marie GENESTIER, il finira sa vie au Mas en 1941). Après lui naissent Jean Marie le 5 avril 1868 (également brièvement soldat pendant la Première Guerre Mondiale, il partira s’établir aux Andes, commune de Fournols après son mariage en 1896 avec Françoise BATISSE), Marc Noël le 24 décembre 1869 (versé au service auxiliaire pour faiblesse, il ne sera pas combattant pendant la Première Guerre Mondiale mais sera le père de Georges Marius, issu de son premier mariage avec Annette JOUVENCY, qui sera tué en 1916 dans la Somme).
Lors de sa visite d’incorporation en 1892, Félix est maréchal-ferrant. Il mesure 1 m 72, possède des cheveux et des yeux bruns. Son visage est ovale, avec un menton rond. Il est incorporé au 16e RA d’Issoire le 14 novembre 1893. Il est rapidement nommé second canonnier conducteur le 24 novembre 1894, puis premier canonnier conducteur le 4 juillet 1895. Il est renvoyé dans ses foyers et regagne Echandelys le 22 septembre 1896. A partir de mai 1898, sa fiche matricule nous indique qu’il habite Marat chez sa tante Amélie CHAMBRIAL, vraisemblablement sœur de son père, née au Brugeron en 1854. Elle est veuve et élève ses deux filles Eugénie et Madeleine, nées toutes deux à Marat en 1888 et 1890, ainsi qu’une nièce, Lucienne BOYER, née au Brugeron en 1909.

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A la déclaration de la guerre, Félix n’est appelé que le 15 janvier 1915 au groupe territorial du 16e RAC. Il est âgé de 42 ans et ne monte pas au front car il bénéficie d’un sursis d’appel d’un mois à partir du 22 janvier comme maréchal-ferrant à Marat. Il y vend également des machines agricoles et à ce titre, voit son sursis prolongé successivement jusqu’au 20 janvier 1919. Le reste de sa vie ne nous est pas connu.

 

 

 

 

 

 

Une réflexion au sujet de « Félix CHAMBRIAL »

    Jean Marie CHAMBRIAL « Echandelys et la Grande Guerre a dit:
    3 mars 2018 à 16 h 27 min

    […] issu de son première mariage avec Annette JOUVENCY, qui sera tué en 1916 dans la Somme), puis Félix, le 20 avril 1872, qui sera également appelé sous les drapeaux pendant la Grande Guerre. Lors de […]

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