Claude FARGE

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Aîné d’une famille de cinq, il voit le jour à Parel le jeu 21 avril 1870. Ses parents, respectivement Etienne (scieur de long né à Parel le 25 avril 1842) et Claudine GRIVEL (née à Chabreyras le 17 août 1843), se sont mariés à Echandelys le 26 août 1868. Son oncle paternel, Jean, aura 8 enfants dont Jean Antoine Théodore, Jean Marie Théodore et Jean Antoine qui seront aussi soldats pendant la Grande Guerre (Jean Antoine va mourir en Belgique en 1914). Après Claude, naissent Antoinette le 15 mai 1874 (elle décédera à Saint-Dier d’Auvergne en 1971), puis de deux filles mort-nées en 1874 et 1878 et enfin Antoine Annet le 7 mai 1880. Ce dernier sera également soldat pendant la Première Guerre Mondiale.

Lors de son incorporation le 14 novembre 1891 au 28e bataillon de chasseurs de Grenoble, Claude est cultivateur et mesure 1 m 66. Ses cheveux sont châtain foncé, avec des yeux bruns. Son visage est ovale, avec un menton rond et une bouche dite béante. Il ne présente pas de signe particulier. Nommé chasseur de 1e classe le 26 mai 1893, il est envoyé en disponibilité le 25 septembre 1894 et se retire à Echandelys. Il quitte assez rapidement le foyer familial, habitant à Chadeleuf en juin 1896, Chidrac en mai 1897 puis Perrier en 1906. Le 8 mars 1910, il se marie à Orbeil avec Marie FOULHIOUX. Fille de Jean, menuisier, et de Marguerite CELERIER, elle est née au Chauffour, à Orbeil, le 28 février 1881 et est veuve de Jacques DUPIC, décédé le 21 mars 1905.

A la déclaration de la guerre, en raison de son âge, Claude n’est appelé au 99e RIT de Clermont-Ferrand que le 30 mars 1915. Il est alors âgé de 44 ans. Il n’est certainement pas monté dans les zones de combats, même si son régiment est alors dans la région de Seppois.

Seppois

Bien qu’étant un régiment territorial, le 99e combat aux tranchées comme en témoigne l’Historique du régiment : Au cours de l’année 1915 et de l’hiver 1915-1916, les territoriaux du 99e subissent un bombardement continuel d’obus, de torpilles, bombardement souvent intense et suivi d’attaques partielles toujours repoussées ; les pépères subissent bravement le choc, tuent beaucoup d’assaillants et font des prisonniers. Pendant des mois et des mois, ils se donnent entièrement à leur tâche, avec un inlassable dévouement; et, malgré les pertes sensibles qu’ils subissent journellement, nos vétérans attendent patiemment la victoire finale qui les rendra à leurs foyers, à leurs femmes et à leurs enfants, avec la fière conviction qu’ils auront bien contribué par leurs efforts continus à chasser l’ennemi du pays. (Historique du 99e Régiment d’Infanterie Territoriale pendant la Guerre. Tours. Maison Alfred MAME et Fils, imprimeurs).

Claude n’y a certainement pas participé car il décède d’accident sur le territoire de la commune de Vertaizon le 11 mai 1915.

 

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Une réflexion au sujet de « Claude FARGE »

    Annet Antoine FARGE « Echandelys et la Grande Guerre a dit:
    9 mars 2018 à 19 h 39 min

    […] soldats pendant la Grande Guerre (Jean Antoine va mourir en Belgique en 1914). Son frère aîné, Claude, naît à Parel le 21 avril 1870 (il va se marier à Orbeil en 1910 avec Marie FOULHIOUX et sera […]

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