Antoine Victor BOUCHUT

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Troisième enfant d’une fratrie de neuf, Antoine Victor naît dans la commune de Chambon-sur-Dolore le jeudi 28 octobre 1880 au hameau de l’Hôpital dont ses parents sont originaires.

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Son père Vital, agriculteur y était né 17 juin 1848, de même que sa mère, Marie Magdeleine SUJOBERT le 9 mai 1855. Tous deux se sont mariés le 11 novembre 1873 et Marie donne naissance à Jacques Marie Alphonse le 22 mars 1875 (qui va mourir à l’âge de 14 ans). La famille habite chez les parents de Marie. Quatre ans plus tard, arrive Jean Pierre, le 8 janvier 1879. Jeune marié, il est également soldat pendant la Première Guerre Mondiale mais est rapidement réformé après un court séjour au front pour des raisons psychiatriques (y a-t-il vécu des expériences insoutenables ?). Il décède en 1921 à Saint-Germain-l’Herm. Après Antoine Victor, arrive la première fille de la famille, Jeanne Marie Andrette, le 27 mars 1882. Suivent ensuite trois garçons : Eugène Victor le 10 avril 1885. Il sera également Poilu, médaillé et Mort pour la France le 26 août 1918 à Fresnoy-lès-Roye dans la Somme. Marié à Anna Antonine CHIGROS, il laisse une petite fille Jeanne Marie Anna âgée de 7 ans. Vital André Marius, né le 13 avril 1887, aura plus de chances. Médaillé pour faits de guerre, il s’éteint à Saint-Amant-Roche-Savine en 1971. Paul Eugène Henri, jumeau de Jeanne Marie, né le 9 mai 1890, ne survit que quelques heures. Sa sœur s’éteint le 21. La dernière enfant, Maria Perrine, naît au Grenouillet le 28 octobre 1893. Elle se marie en juillet 1914 à Fournols. Vital, le père de famille, meurt à l’Hôpital le 18 juin 1905, laissant sa femme avec ses 6 enfants survivants. Antoine Victor a déjà accompli son service militaire puisqu’il est incorporé non pas en 1900 car son frère Jean Pierre est encore sous les drapeaux, mais le 14 novembre 1901, date à laquelle il arrive au 92e RI de Clermont-Ferrand, son régiment d’affectation. Il mesure 1 m 62, possède des cheveux châtain clair, des yeux gris. Son visage est ovale avec un menton rond, sans signe particulier. Il exerce le métier familial de cultivateur.

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Il est renvoyé dans ses foyers le 20 septembre 1902 et regagne Chambon-sur-Dolore. Il passe quelques mois (de janvier à juin 1914 et non pas 1924 comme inscrit sur sa fiche matricule) en Normandie, à Saint-Nicolas d’Aliermont vraisemblablement comme scieur de long.

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Il semble d’après ses descendants s’être marié puis établi au Cluel. Sa fille Marie Eugénie (qui va se marier en 1931 avec Marcel Benoît DAILLOUX, le descendant d’un autre Poilu, Maurice DAILLOUX), alors âgée de 4 ans en 1914 racontait que ses parents fanaient la plaine sous le château du marquis des Roys et lorsque le tocsin s’est mis à sonner son père à laissé femme et enfant dans le pré pour aller chercher son paquetage au Cluel et partir à Clermont pour la mobilisation. Il n’arrive toutefois au 92e RI que le 12 août, à l’age de 33 ans. Après une période de rafraîchissement des acquis, il monte au front le 11 septembre 1914.
Récemment relevé des Vosges, le régiment débarque à Liancourt (Oise) le 15 septembre. Il combat en particulier à l’Ecouvillon et au Plémont, puis réalise le 26 septembre, se portant vers le nord, des tranchées à Tilloloy.

Tilloloy

Puis, glissant encore toujours vers le nord, il s’établit face aux Allemands à Fouquescourt et à Fresnoy. Le 2e bataillon, à la Chavatte, fait face à de nombreuses attaques allemandes et le manque de munitions se fait douloureusement sentir.

la Chavatte

Relevé, le régiment débarque sur la frontière belge, à Esquelbecq, le 12 novembre, et le 13, il se porte dans la direction de Zonnebeke. Dans l’après-midi, il reçoit du général l’ordre d’attaquer les lignes allemandes au nord de Zonnebeke, vers le carrefour de Broonseinde. Attaques et contre-attaques se succèdent jusqu’en décembre, avec obtentions de plusieurs citations du régiment.

Zonnebeeke

Le régiment est ramené sur les confins des départements de la Somme et de l’Oise; où il y restera pendant toute l’année 1915, se remettant de ses fatigues et de ses grosses pertes de Lorraine et de Belgique. Il tient alors les secteurs du bois des Loges et de Beuvraignes. Dans ce dernier, la lutte de tranchées bat son plein entre les villages du Cessier et de Beuvraignes.

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Remis à l’entraînement au camp de Crèvecoeur, le régiment part fin février pour la défense de Verdun. Il bivouaque au bois de Fouchères, à trois kilomètres de Dombasle. Si le régiment ne combat pas immédiatement, les conditions sont difficiles. L’ennemi frappe des coups redoublés, la rive droite de la Meuse est actuellement le théâtre de la lutte, mais la rive gauche s’enflamme à son tour, et, dans le bois, sans autre abri que la tente individuelle, contre la neige qui tombe toutes les nuits, le 92e, en réserve, attend l’heure de se porter en avant. Le 6 mars, le régiment arrive sur la neige par 12 degrés au-dessous de zéro au bois du Bouchet. Il reste là, alerté toute la nuit sans abri. Au jour, il se porte en formations d’approche sur la limite d’Esnes à Chattancourt. Il s’y établit en position d’attente. (Historique du 92e RI Maison Alfred Mame imprimeurs, Tours). Le 8 mars, le régiment se lance à l’assaut du bois des Corbeaux tombé la veille aux mains des Allemands. Il est pris pour être reperdu le lendemain, le tout au prix de centaines de morts.

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Retiré de Verdun en raison de ses importantes pertes, le régiment relevé le 20 mars 1916, se retrouve dans la Somme et, reformé, tient les secteurs de Bailly et Fouquescourt, au nord de Roye. En raison de son âge, Antoine Victor est affecté à un régiment territorial, le 321e RIT le 29 juin 1916. Le régiment qui a perdu en 15 jours à Verdun plus de 400 hommes dont 100 tués et 300 blessés se renforce à l’Entre-Largue, puis monte en première ligne à Largitzen où il occupe en particulier les tranchées de Lüffendorf et des Cinq-Etangs. Le secteur est calme et la campagne n’est pas dévastée comme à Verdun. Les coups de main se succèdent. Il est relevé le 11 septembre et est porté à Lévoncourt. puis est mis en secteur autour de Fleury (tranchée Pauly, tranchée Vidal, ouvrage de Munich et tranchée de Bavière) à partir du 20 septembre où les attaques à la grenade et l’artillerie causent de nombreuses pertes (200 soldats en 10 jours sont mis hors de combat).

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Le 3 octobre, au repos à Erize-Saint-Dizier et Géry, il se prépare à l’offensive que le général Nivelle prévoit à la fois sur le terrain par des répétitions générales des différentes phases de l’offensive ainsi que par des études sur plans à grande échelle. Les 21 et 22 octobre 1916, le régiment est embarqué pour relever dans la nuit suivante les unités qui avaient matériellement préparées l’attaque. Il se retrouve exactement dans le même secteur que quelques semaines plus tôt. L’attaque débute sous un brouillard protecteur. Le premier objectif (dépôt 2405 et croupe du bois de la Caillette) est rapidement conquis. Le deuxième objectif, la Tourelle de Douaumont, est plus difficile à atteindre compte-tenu des bouleversements du terrain, mais est toutefois enlevé à 15 h 30. Douaumont était pris.

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La tâche d’organisation du terrain conquis est rude et sanglante, sous un violent bombardement de gros calibre. De plus, la boue ne rend utilisable que la baïonnette et la grenade. Dans certains secteurs, les pertes sont de 2/3 des effectifs. Le ravitaillement n’arrive qu’au compte-gouttes. Antoine fait l’objet d’une citation à l’ordre du régiment n°164 le 5 novembre 1916 : excellent soldat, blessé en se portant bravement à l’assaut des positions ennemies le 24 octobre 1916. Il ne semble pas avoir été évacué pour cette blessure. Le régiment est relevé dans la nuit du 28 au 29 octobre. Il retourne à Ancerville, s’entraîne au camp de la Houpette après avoir reçu un gros renfort.
Dans la nuit du 13 au 14 décembre 1916, il remonte en ligne au ravin de la Faune Côte, appuyé sur la route qui mène du fort de Douaumont à l’ouvrage d’Hardaumont en vue d’une attaque visant à consolider les acquis de l’offensive antérieure. La préparation d’artillerie entraîne une importante réaction de l’artillerie allemande qui cause de nombreuses pertes sur les bases de départ, en particulier au 5e bataillon. L’heure de l’attaque est alors avancée. Les pentes de la Carrière sont rapidement enlevées, mais l’ouvrage de Bezonvaux est plus difficile à gagner. C’est chose faite la nuit, après avoir enlevé la tranchée des Deux-Ponts.

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Après avoir achevé le nettoyage des tranchées conquises, le régiment est relevé dans la nuit du 16 au 17 décembre 1916. Les pertes sont une nouvelle fois importantes : 200 morts, 446 blessés.
Il stationne ensuite dans les parties ouest de ses derniers secteurs d’attaque. Les conditions, jusqu’à la relève sont dures. Outre les minenwerfer, l’artillerie et les combats à la grenade, le froid et l’épaisse couche de neige font des ravages sur les pieds de Poilus. C’est avec soulagement qu’il quitte Verdun le 9 février 1917. A Jussécourt, il incorpore un renfort de la classe 1917 puis débarque à Mourmelon. Il s’y prépare à la grande offensive de Nivelle sur le chemin des Dames où le 321e RI a Laon comme objectif. Du 21 mars au 14 avril il gagne par étapes Viel-Arcy en passant par Athis, Saulchery, la Ferté-sous-Jouarre, Oulchy-la-Ville, Tannières et Mont-Notre-Dame. Le 16 avril, il est en place dans les abris de Madagascar. Il est placé immédiatement derrière les troupes d’assaut et avance, du bas-fond situé à l’ouest de Vendresse-Troyon, sur les pentes sud de Beaulne-Chivy., où il est attaqué de flancs par des mitrailleuses qui ont échappé au nettoyage. Durant 5 jours, les 5e et 6e bataillons restent accrochés à la tranchée Fuleta sous un bombardement qui s’intensifie de jour en jour.

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Le 21 avril 1917, le régiment relève alors des troupes du 20e CA entre l’arbre de Ceny et le ravin de Paradis. Les bombardements allemands sont là encore violents. Ils tentent de plus de nombreuses actions. Le 5 mai, une attaque française est décidée sur Courtecon. Les hommes se postent face à la tranchée du Pirate. Le 5 mai 1917, à 9 heures, les premières vagues d’assaut partent. La préparation d’artillerie ayant été inefficace, l’assaut se brise sur un réseau insuffisamment détruit. Sur le front du seul 5e bataillon, 10 mitrailleuses allemandes se dévoilent. Le soir, une violente contre-attaque allemande est repoussée. Dans la nuit un violent orage ajoute à la confusion. Le 8 mai 1917, le régiment est relevé et envoyé à Dunkerque le 14 mai où il profite de son séjour pour se reposer et se reconstituer.
Le calme va durer, situation inédite pour le régiment, un peu moins de trois mois. Il s’applique à des travaux préparatoires à la grande offensive d’été, fraternisant avec un bataillon néo-zélandais. Après une intense préparation d’artillerie française et anglaise visant à détruire les bases de sous-marins allemands en Belgique, la bataille commence le 31 juillet 1917. Le 321e RI reste d’abord en réserve. Il n’est appelé en ligne que le 17 août. Il tient pendant un cours laps de temps les tranchées de Reninghe et la presqu’île de Poesele que les fusiliers-marins vienne de nettoyer. Il apprend à connaître alors le terrain particulièrement difficile des Flandres : sol spongieux gorgé d’eau d’où émergent tranchées et boyaux en relief mais à peine visible dans les hautes herbes, des fermes ruinées, des blockhaus, le tout sous un ciel triste en permanence. Jusqu’en octobre, le régiment alterne entre le repos à l’arrière et la tenue des tranchées dans la région de Bixschoote. La lutte d’artillerie y est intense, causant de nombreuses pertes, tant par obus classiques que toxiques. Les coups de main se succèdent de part et d’autre. Les pluies d’automne transforment le terrain en un vaste bourbier.
Dans la nuit du 26 octobre, des passerelles sont jetées sur le St-Jansbeck. En fin de nuit, le ruisseau est franchi et les ennuis commencent. Les hommes s’enlisent dans les marécages. Les plus favorisés s’enfoncent jusqu’aux genoux, les autres nécessitent de l’aide pour s’en extraire. Malgré tout, les différentes fermes (du Hibou, Mazeppa, Drailhank) et différents blockhaus sont pris. Le lendemain, la progression continue et Kippe est atteint, voire dépassé. Les hommes ont parfois de l’eau jusqu’à la ceinture. Les hommes tombent. Mais les objectifs sont atteints, le régiment ayant progressé de trois km en moyenne.

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Dans la nuit du 28 octobre 1917, le régiment est relevé et part le 6 novembre pour la région de Pittgam. Mais dès le 15, il entre en secteur pour 15 jours dans le secteur de Nieuport-Ville, au nord de l’Yser. Là encore, il a à subir les inondations, les obus toxiques et les coups de main. Au repos à Oye, près de Calais, douze mitrailleurs de la 5e compagnie sont tués par une bombe lancée d’un avion et écrasant la maison où ils se réunissaient. 15 sont grièvement blessés. La compagnie a du être reconstituée. Le 1er janvier 1918, le 321e RI remonte dans le secteur de Nieuport-Bains. L’Yser le sépare des Allemands et la boue est absente, les tranchées étant creusées dans le sable, rendant les conditions moins mauvaises. Après quelques travaux d’organisation de 2e ligne, le régiment est relevé le 25 mars 1918.
La bataille fait rage en France, les Allemands ayant enfoncé le front entre Oise et Somme le 21 mars. La 133e division débarque à Boves le 26 avec pour mission d’organiser le repli derrière l’Avre, de Moreuil à Braches. Le 28, le régiment est au contact avec l’ennemi et doit se replier sur les lisières de Plessier. Le lendemain, 29 mars 1918, le front s’enflamme. Dès 13 h, les Britanniques refluent de Mézières, découvrant la gauche de l’armée française. Bientôt, les Allemands progressent sur les deux flancs du régiment. Il faut se replier par petits groupes pour éviter l’encerclement. Jusqu’au 3 avril, jour de la relève, de nombreux combats ponctuent la ligne de front, avec en particulier de sévères combats de rue à Moreuil. Jusqu’au 6 avril, le 321e RI reste en alerte afin d’organiser une éventuelle défense à l’arrière. Lorsqu’il goûte au repos à Poix, il incorpore un important renfort palliant aux 255 soldats morts pendant cette période, dont Pierre Jean DUTOUR de Parel.

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Champ de bataille entre Moreuil et Villers-aux-Erables 1918

Dès le 11 avril 1918, le régiment est embarqué à Grandvilliers pour Rexpoëde dans les Flandres. Les Allemands, par la bataille de la Lys, viennent d’enfoncer le front et menacent Ypres au nord et Béthune au sud. Le 321e RI se place alors en face de Meteren.

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Antoine y est blessé le 18 avril par un éclat d’obus. Tout d’abord soigné dans un hôpital de campagne, il est évacué le 26 à l’hôpital auxiliaire 101 de Rennes, situé dans l’école normale des garçons).

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Il est transféré à l’hôpital temporaire 43 de Saint Pern le 11 mai 1918.

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Sorti le 4 juin, il part à Echandelys en convalescence et remonte au front trois semaines plus tard, le 23 juin 1918. Son régiment est dans la Marne, autour de Bailleul-le-Sec, puis de Courcelles, au sud de Montdidier où il assure la garde du secteur, se partageant entre les tranchées et les zones de semi-repos du bois de Montgérain. Les 8 et 19 juillet, il exécute des coups de main qui permettent de faire des prisonniers, dont deux officiers allemands, permettant de recueillir de précieuses indications. Il participe ensuite à la contre-offensive débutée le 18 juillet entre l’Ourcq et l’Aisne lorsque le 9 août, il prend le Tronquoy puis Onvillers à 6 km de sa ligne de départ. Les jours suivants, les Allemands ripostent par de violents bombardements à l’ypérite. Est-ce à ce moment que Antoine a été gazé comme le racontent ses descendants ?

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Le 16 août, il repart sur Tilloloy et Beuvraignes qui est reconquis le 20, dans un secteur qu’il avait bien connu en 1915. Mais le prix est lourd, plus de mille hommes du régiment ayant été mis hors de combat. Le régiment se reforme fin août entre l’Avre et la Selle et incorpore d’importants renforts, en particulier de Martiniquais. Le dossier d’Antoine note qu’il a été blessé à Saint-Quentin le 6 septembre alors que son unité était à l’instruction entre Sains-en Amiénois et Saint-Fuscien et il ne semble pas que sa blessure ait nécessité des soins. Le 19 septembre, il repart à l’assaut de Saint-Quentin. En raison d’une attaque d’artillerie insuffisante, le premier assaut sur la ligne de chemin de fer Ham – Saint-Quentin est un échec. Il est reconduit du 23 au 26 septembre. Faisant de nombreux prisonniers et récupérant un important matériel, il n’en subit pas moins de lourdes pertes et est mis au repos jusqu’au 1er octobre, date à laquelle il se lance sur Saint-Quentin, s’arrêtant au pont de Rovroy. Les jours suivants, il consolide ses positions et subit de nombreux bombardements, en particulier d’obus toxiques. Il n’est mis au repos dans la région de Clermont (Oise) que le 9 octobre. Il a alors perdu 449 hommes, tués, blessés ou disparus. Quelques semaines plus tard, il rejoint Guise, puis pénètre en Belgique où l’armistice le rattrape. A quel moment a-t-il appris la mort de son jeune frère Eugène, père d’une petite fille de 7 ans, mort pour la France dans la Somme à Fresnoy-lès-Roys le 26 août 1918 ?
Antoine n’est démobilisé que le 20 février 1919. Il est alors âgé de 38 ans. Sa fiche matricule indique qu’il se retire à Chambon-sur-Dolore. Il s’éteint à Echandelys en 1963.

 

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